On l’a échappé belle !

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© ausdiemaus de Pixabay

L’édito de la rédactrice

Avec la flambée de l’épidémie en France, un spectre plane sur nos libertés. Mais jeudi dernier, l’annonce a été claire : ni confinement, ni couvre-feu, ni limitation de déplacements. Ouf ! Trois jours après, nous prenions la route vers Noël, et il faut bien le reconnaître, la sentence aurait eu l’effet d’une bombe !

Les pessimistes auront cependant retenu le « pour l’instant » de notre cher ministre de la Santé et des Solidarités. D’autres diront « Pourvu que ça dure ! ». Un conseil, vivons sereinement, et j’aurais envie d’ajouter : au jour le jour, ce temps qui nous conduit vers Noël, qui nous amène à la fête la plus importante de notre vie de chrétiens : la naissance de Jésus-Christ car sans cet événement, il n’y aurait pas le deuxième aussi important : sa résurrection.

Dimanche dernier, 1er dimanche de l’Avent, nous nous sommes donc mis en route et nous avons allumé la première des quatre bougies, délicatement posées sur une couronne joliment décorée. Mais d’où vient cette tradition ? Son inventeur serait le pasteur Johann Heinrich Wichern (1808-1884). Afin de faire patienter les garçons de son orphelinat, il utilisa en 1839 une roue en bois avec vingt petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Aujourd’hui, il ne reste que les quatre bougies.

Et en attendant d’allumer la quatrième bougie, toute l’équipe du Protestant de l’Ouest vous souhaite un beau cheminement vers Noël.

Élisabeth Renaud