EEUdF, la région Phare Ouest se scinde en deux

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Assemblée générale des EEUdF du Poitou-Charente-Limousin-Centre Val de Loire, les 6-7 novembre à Châtellerault © Jean-Pierre Divet

La grande région Phare Ouest des EEUdF (Éclaireurs et Éclaireuses unionistes de France) se scinde en deux pour plus de proximité entre les équipiers régionaux et les groupes locaux qu’ils accompagnent.

Nous avons maintenant d’un côté la Bretagne avec les groupes de Nantes et Brest (mais des idées de développement sur le reste du territoire), et de l’autre la région Poitou-Charente-Limousin-Centre Val de Loire (le nom reste à trouver !). Cette région qui regroupe les groupes d’Orléans, Tours, Bourges, Poitiers, Melle, La Rochelle et les Iles de Saintonge, faisait donc sa toute 1ère assemblée régionale les 6-7 novembre. Une occasion pour les aînés, responsables, parents délégués, cadres et équipiers régionaux de se retrouver dans la bonne humeur et de partager leurs actualités avec les autres.

Une atmosphère bienveillante

La conviction que le scoutisme est réellement d’utilité publique, voilà ce qui nous a tous réunis à cette assemblée. Dans l’ensemble, les groupes se portent plutôt bien, avec beaucoup d’enfants. À Poitiers, la meute s’est même dédoublée suite à l’afflux de nouveaux louveteaux. L’une des raisons est l’élection d’une ancienne éclaireuse à la mairie de Poitiers, Léonore Moncond’huy, braquant tous les projecteurs sur les EEUdF ! En règle générale, on constate que les parents apprécient la pédagogie unioniste, les valeurs qu’elle véhicule et les activités qui en découlent. Les enfants, eux, s’amusent, se font des amis et gagnent en autonomie. Ils apprécient aussi beaucoup l’atmosphère bienveillante qui règne au sein de leurs meutes ou unités.

Une bulle d’air

La difficulté pour les groupes réside plutôt au niveau des responsables : comment et où recruter ? Tous les éclaireurs aînés ne deviennent pas responsables, en raison de leurs études prenantes ou délocalisées, ou parce qu’ils ne sont pas tentés par l’animation. Il faut alors élargir le champ pour trouver des animateurs souvent sans aucune expérience du scoutisme. Et le meilleur moyen pour briser les dernières réticences, c’est de les amener sur le terrain : « Voilà, c’est ça, le scoutisme unioniste ! » Le coaching des cadres et équipiers régionaux et les formations Bafa (Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateurs) font le reste…

Car, pour beaucoup, le scoutisme représente comme une bulle d’air dans le monde d’aujourd’hui. Une bulle d’air qu’ils considèrent comme essentielle, qu’ils souhaitent partager avec le plus grand nombre et qui est la raison de leur engagement.

Marielle Pfender