À la rencontre de Smild

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Dans notre Église, il y a de jeunes artistes qui émergent. Ils osent parler d’eux, de leurs relations et de Dieu. À écouter en profondeur.

Peux-tu nous présenter ton parcours, comment on en arrive à écrire de la musique ?

Smild © DR

– Je suis passionné de musique et chanson depuis que je suis tout petit, en passant par une chorale gospel, un peu de piano, et passionné de création depuis mes participations régulières dans les Camps Baladins où l’objectif est de créer un spectacle durant 15 jours et de faire trois représentations dans les villes aux alentours du lieu de camp. J’ai commencé par écrire des poèmes lorsque j’étais au collège.

Un jour, je me suis retrouvé à chanter mes poèmes sur des instrumentales (bandes-son musicales), et cela m’a donné goût à ce que je fais désormais, c’est à dire : écrire et interpréter sur plusieurs types d’instrumentales.

Quel style de musique utilises-tu pour t’exprimer ?

La pochette de son premier mini-album

– Je me suis d’abord orienté vers le rap, mais, avec le temps, le côté mélodieux m’inspirant de plus en plus, j’ai commencé à changer et à composer sur des instrumentales et à faire un mélange de ces deux styles.
Par la suite, je me suis décidé à sortir un EP (Extended Play : mini-album de quatre titres) sur toutes les plateformes de streaming, y compris YouTube, mêlant rap, chanson et afro trap. J’ai intitulé mon album Évolution.

 

 

Travailles-tu seul ou dans un groupe ?

– Je suis donc un rappeur, écrivain et interprète, je travaille seul lorsque j’écris. Pour ce qui est des instrumentales utilisées, je collabore de temps à autre avec des beatmakers (personnes qui créent des instrumentales) de mon entourage ainsi que des instrus issues de YouTube également.

Que racontent tes textes ?

– Dans mes textes, les sujets abordés se basent sur mon vécu et sur ce que j’en tire, j’essaye donc de partager ce que j’apprends en donnant mon ressenti à travers cet art. Dans l’EP qui est sorti, les sujets abordés sont donc : les relations d’amitié avec la notion d’électron libre dans Mémoire et la notion d’Insomnie – puisque je suis moi-même un grand insomniaque. Ensuite, dans le son Lumière, j’aborde le sujet du mensonge et un début de relation avec Dieu. Pour finir, dans le morceau Évolution, j’aborde la joie de l’arrivée dans quelque chose de nouveau qui ne peut se retranscrire que par le besoin de danser.

Propos recueillis par Étienne Julian

 Pour découvrir la musique de Smild