À la rencontre d’Élisabeth Renaud

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Ce n’est pas vraiment pour faire son portrait que nous l’avons interviewée mais pour lui demander ce qu’elle devient…

Élisabeth Renaud @ Patrice Renaud

Depuis 2014, nous apprécions tous les mois son édito que l’on lisait sans toujours réaliser tout le travail de fourmi qu’elle faisait pour nous servir ce Protestant de l’Ouest que nous attendions. Et cela va continuer. Il s’agit toujours de nous faire écrire des articles et de les publier.

« J’aime écrire depuis toute petite, confie-t-elle. Du journal intime jusqu’à la rédaction de ma thèse de doctorat en Sciences biomédicales. Aujourd’hui, j’écris aussi pour les autres ». À temps partiel au Protestant de l’Ouest (PO), ses autres métiers sont écrivain public et correspondante locale pour le Berry Républicain. Écrivain public, cela consiste à aider des gens en difficulté dans la communication écrite. « Pour des personnes prises dans des conflits familiaux, je joue le rôle de psy ! ». Il arrive qu’elle soit sollicitée pour écrire des lettres d’amour. « J’aime ces rencontres improbables », confie-t-elle. Quand nous avons commencé à envisager le nouveau PO au Conseil d’administration, elle a eu très peur. D’abord, crainte de perdre son emploi et tristesse de voir disparaître le journal papier ! Le financement obtenu pour la période d’essai de ce nouveau PO et fort de l’expérience acquise depuis que le journal est en ligne, elle s’engage dans cette aventure passionnante.

Le Conseil d’administration et le comité de rédaction ont demandé à Èlisabeth de continuer à participer aux réunions du pool des rédacteurs de la Presse régionale protestante. « Je suis contente d’y rester car les discussions autour des dossiers sont très enrichissantes. Et puis j’y ai aussi des ami·e·s ».

Un nouveau mode de fonctionnement attend Élisabeth. Ce site Ouest-Infos est aussi le site de la région, les contributions de tous l’alimenteront. Pour cela, Élisabeth aura à cœur de solliciter des correspondants sinon de chaque Église, du moins dans chaque consistoire.

 « Le confinement de ces derniers mois n’a pas vraiment changé ma façon de travailler. Depuis le début je suis en télétravail, sauf pour les réunions du pool de rédacteurs, le comité de rédaction et la journée mensuelle passée à Paris pour corriger les épreuves avec la graphiste. D’ailleurs, cette dernière facette de mon activité s’achève avec la fin de la parution papier. Une chose est sûre, le confinement nous a permis de découvrir une autre façon de travailler. La plupart des réunions se feront désormais par visioconférence pour éviter les déplacements ».

Merci, Élisabeth, et bonne chance dans cette nouvelle aventure.

Stéphane Griffiths, le Protestant de l’Ouest